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28 Nov

Bordeaux : Légère baisse constatée depuis la rentrée

La crise du marché immobilier à Bordeaux Métropole n’est pas pour tout de suite !

Les chiffres des notaires comme ceux des réseaux immobiliers aboutissent au même constat : la flambée des prix bordelais a laissé place à des hausses de plus en plus mesurées qui s’étiolent trimestre après trimestre. Pour autant, l’heure n’est pas non plus au retournement du marché : les pronostics s’accordent sur une légère hausse comprise entre 0 et +2% d’ici à septembre 2020.

Pas de sévère correction des prix à la baisse en vue mais une hausse contenue : Un format identique au marché du neuf au sein de la métropole.

Pas de retournement en vue

Le réseau MeilleursAgents.com mesure encore une hausse des prix sur un an sur l’aire urbaine bordelaise (+1,9 %) comme à Mérignac (+2,8 %) mais fait état d’un léger repli de -0,4 % sur un an à Bordeaux à partir des promesses de ventes au 1er septembre 2019. Le prix moyen s’établit désormais à 4.475 €/m2. Même constat chez Seloger.com qui mesure une contraction de -0,3 % sur un an en octobre 2019, contre +12,7 % un an auparavant.

Malgré cette rupture, Thomas Lefebvre, le directeur scientifique de MeilleursAgents.com n’anticipe pas de retournement :

« Les prix stagnent, ils ne baissent pas ! Et nos indicateurs n’indiquent pas de retournement de tendance parce qu’il y a encore 11 % d’acheteurs en plus que de vendeurs à Bordeaux, que les taux devraient rester bas et que le chômage est aussi orienté à la baisse à Bordeaux. Le potentiel de hausse est désormais très limité mais il n’y aura pas de baisse non plus.»

Source : Pierre CHEMINADE – La Tribune Nov. 2019

 

L’offre de logements toujours bien alimentée

Les ventes de logements reprennent de leur côté un peu du poil de la bête avec 3.111 transactions enregistrées sur les 9 premiers mois de 2019, soit une hausse de +4 % sur un an. Malgré ce bon résultat les ventes ont tout de même fléchi au 3e trimestre 2019, avec 795 transactions contre 872 au 3e trimestre 2018 (-8,8 %), ce qui n’empêche pas l’Oiso de rester optimiste.

« Un 3e trimestre en recul mais un début d’année qui laisse présager d’un volume de ventes équivalent à celui de l’année dernière » recadre ainsi l’observatoire. D’autant que, malgré le recul observé sur les mises en ventes, l’offre commerciale continue à être correctement alimentée. Avec 3.755 logements, le volume d’offre au 3e trimestre 2019 est identique à la même période en 2018. D’une durée théorique de 11 mois, le niveau de stock est également correct mais l’Observatoire prévient que cette situation est fragile. Au moindre problème d’alimentation, ce niveau de stock pourrait rapidement baisser pour se rapprocher de sa zone de crise, située autour de cinq mois.

Source : Jean-Philippe DEJEAN – La Tribune Nov. 2019

 

 

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