Tout l'immobilier à Mérignac, Le Taillan-Médoc, le Bouscat et Pessac avec Axel Immobilier
29 juin

LogicImmo magazine parle de l’immobilier médocain, avec Annie Monnet Directrice d’Axel Le Taillan !

Annie Monnet dans le Logic Immo spécial Médoc

Médoc : une demande variée et soutenue

Dans le Médoc, les acquéreurs, toujours nombreux, sont souvent des personnes se détournant des prix forts de la métropole bordelaise, mais pas seulement. Des acheteurs amoureux de la pierre ou désireux de quitter l’agitation de la ville font également partie des demandeurs sur un secteur qui affiche des tarifs différents selon la localisation.

Un marché tendu. Après une année 2017 très propice, caractérisée par un équilibre entre offre et demande, le marché immobilier médocain s’est complexifié. Une forte vague d’acquéreurs se s’est tournée vers le Médoc, notamment des primo-accédants pour qui Bordeaux est devenue inabordable pour eux. « Cette année, la situation s’est complexifiée. Les prix ont été revus à la hausse et les biens à la vente sont moins nombreux», explique Patricia Perez, négociatrice en transactions immobilières chez Arsac Immobilier . « Bien que la situation semble se débloquer un peu actuellement, de manière générale, le manque criant de foncier fait que la demande reste difficile à contenter», poursuit la spécialiste.

Le Taillan-Médoc. Selon Annie Monnet, directrice de l’ agence Axel Immobilier du Taillan-Médoc, « le marché local est historiquement et principalement constitué de ventes de maisons anciennes dans une fourchette de 250 000 à 350 000 euros, sur des terrains supérieurs à 1 000 m2Nous trouvons peu d’appartements, sauf dans le centre-ville». Les acquéreurs viennent ici chercher l’espace, la verdure, la tranquillité et l’ouverture vers la campagne et l’océan, qu’ils n’ont pas à Bordeaux même.

« L‘attractivité de la commune va être d’autant plus forte avec l’arrivée prochaine du tramway, dans le quartier Cantinai », ajoute Annie Monnet.

Division parcellaire. Cependant une nouvelle tendance se des­ sine avec la demande de plus en plus importante pour des terrains constructibles, sur un secteur où l’on trouve très peu d’opérations de promotion. Axel Immobilier, qui a récemment accompagné le programme Botanik près du centre-ville, a également dédié un spécialiste expert dans le conseil et la division parcellaire. «Les  terrains que nous vendons le plus sont ainsi issus de divisions, pour des surfaces entre 400 m2 et 800 m2 et pour des prix compris entre 150 000 et 200000 euros », constate Annie Monnet.

Arsac plaît aux familles. Arsac, malgré une hausse des prix conséquente, reste un secteur encore abordable, pour des familles ou des couples désirant s’installer dans un lieu où ils pourront profiter d’un jardin et de la nature toute proche, sans pour autant renoncer aux commodités et infrastructures citadines. « Le jardin reste le critère le plus important», confirme Patricia Perez. « Arsac est une petite commune attractive toute proche de Bordeaux, qui dispose d’écoles, d’un collège et qui est proche d’un centre commercial. Les tarifs y sont moins élevés que dans des communes, comme Blanquefort, Le Pian­ Médoc, Saint-Aubin ou Saint-Médard»

Maisons à rénover. Le secteur est égale­ ment prisé par des personnes en mutation, notamment des Parisiens, ainsi que par des retraités, de la région ou d’ailleurs. Ils trouvent ici des biens anciens ou contemporains, ainsi que des terrains constructibles .«   A Arsac, on trouve très peu de maisons de ville ou de belles bâtisses, comme c’est la cas à Margaux par exemple. li n’en reste pas moins que beaucoup d’acquéreurs sont à la recherche de maisons de ce type à rénover, avec un petit jardin»…Annie Monnet dans le Logic Immo spécial Médoc

 

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